BLOG,FROM JAPAN WITH LOVE

From Japan with Love avec Caroline Friedmann27 Aug 2010

Estampe d'Hiroshige

Estampe d'Hiroshige { Photo: www.inhigeo-jp.org }

Caroline Friedmann est “passionnée de cuisine, d’alimentation, d’art de la table, d’écriture, de multimédia et d’art visuels”. Cliquez ici pour lire son blogue où elle partage ses coups de cœur.

Kaiji Sushi: D’où vient ce grand amour que vous ressentez pour le Japon ?
Caroline Friedmann: Cet amour pour le Japon remonte à mon enfance. Mon parrain était diplomate et je recevais des cadeaux en provenance de partout dans le monde à une époque où les voyages étaient réservés à une élite. Puis à l’adolescence, j’ai lu plusieurs romans de Peal Buck où j’ai découvert un visage du Japon. J’ai fait des études en histoire, le monde s’est ouvert sous mes yeux à travers ces études. Ce fut comme un tour du monde en trois ans et dans une machine à traverser le temps. J’ai commencé à m’intéresser à diverses régions du monde dont l’Asie pour laquelle j’ai développé un attrait particulier. Les arts et la culture sont restés une passion, l’Asie une fascination. Puis j’ai fait des études en administration dans les années 80, la théorie Z, le modèle japonais était très populaire en management. Années après années, le Japon était toujours pas très loin d’une façon ou d’une autre.

KJ: Est-ce qu’un voyage au Japon fait partie de vos plans prochainement ?
CF: Non, malheureusement ce projet est à moyen terme. Je prévois un long séjour en Asie dans cinq ans. C’est un voyage dont je rêve depuis longtemps.

KJ: Qu’est-ce que vous le plus hâte de découvrir si jamais ce voyage au Japon se réalise ?
CF: Tokyo et Kyoto des villes qui me fascinent. Le mont Fuji, les cerisiers en fleurs, la cérémonie du thé, l’opéra, les jardins zen et les centres d’art et les musées, l’architecture, les rizières, les cultures de perles. J’aimerais avoir l’occasion de faire un atelier d’estampe ou d’ikebana. J’aimerais aussi apprendre à faire des shushis,

KJ: Parlez-nous de cette passion que vous avez pour les estampes ?
CF: Je m’intéresse aux arts visuels depuis le début de l’âge adulte. Très jeune, je me suis achetée des sérigraphies et des lithogravures d’artistes québécois. Comme le Japon me fascine, je me suis intéressée à l’estampe japonaise. Je suis une fan d’Hiroshige, un des plus grand maître du paysage du XIX ième siècle. J’ai plusieurs ouvrages sur son oeuvre. Je peins dans mes temps libres, de l’aquarelle je suis passée à l’encre puis à l’acrylique. Mes thèmes étaient souvent orientaux. J’ai suivi des cours de peinture orientale pour apprendre les techniques

Poupées  japonaises de bois

Poupées japonaises de bois { Photo: www.foodpoi.com }

KJ: Avez-vous un objet fétiche japonais que vous adorez ?
CF: Des poupées de bois offertes par mon parrain et ma marraine.

KJ: Cuisinez-vous japonais à la maison ? Avez-vous une recette préférée que vous aimeriez partager avec nos lecteurs ?
CF: Non, je ne cuisine pas japonais, je vais au restaurant lorsque je veux des sushis et j’adore les sushis de Kaiji Sushi en particulier, le Geisha est mon préféré.

Merci Caroline! :)

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From Japan with Love avec Marie-Christine Genero20 Aug 2010

Chutes situées au Onsen à Kawasu et les fameux cerisiers en fleurs { Photo: Marie-Christine Genero }

Cette semaine, c’est Marie-Christine Genero qui répond à nos questions dans le cadre de nos entrevues sur le Japon. Marie-Christine est suis mi-japonaise, mi-française (de père) et en partie italienne (de grand-mère)… Elle travaille dans le domaine de la santé mais sa grande passion est la photographie, d’ailleurs elle commence des études en photographie dans une semaine! Le japon était pour elle “un véritable bijou à photographier” et elle a très hâte d’y retourner pour saisir des images d’un pays si magnifique!

Kaiji Sushi: Pourquoi avez-vous souhaité partir au Japon ? Avez-vous étudié un parcours précis pour l’organisation de votre voyage ? Aviez-vous choisi d’y partir lors d’une saison spécifique ?

Mrie-Christine Genero: Mon mari et moi, nous avions toujours voulu aller au Japon. De mon côté, c’était un pays que je devais voir car ma mère étant japonaise, je voulais explorer le pays d’où elle venait. Je voulais voir dans quel environnement elle avait grandi. Notre voyage est arrivé un peu dernière minute, lorsque ma mère et mon père nous annonçait qu’ils allaient voyager au Japon quelques mois plus tard. Ils nous avaient demandé, un peu en blaguant, si on voulait y aller avec eux (ils pensaient que je ne voudrais pas voyager avec mes parents… comme si j’avais encore 13 ans !). Nous n’avions pas eu le choix ! On ne pouvait pas dire non à cette occasion unique… voyager avec ma mère et surtout de voir la voir dans SON environnement, dans sa culture. Nous n’avions pas beaucoup de temps pour tout planifier alors on a gardé ça simple. Notre itinéraire se résumait à 12 nuits à Tokyo, 2 nuits à Kyoto et une nuit à Hiroshima. Notre voyage était à la fin mars, un temps qu’on espérait voir les fameux cerisiers en fleurs !

KS: Avez vous eu des surprises ou/et des déceptions ?

MCG: La grande surprise, c’était de voir l’uniformité du peuple japonais. Partout où on regardait, des japonais ! Mon pauvre chum était souvent le seul blond qu’on croisait dans la foule immense qui nous entourait ! C’était vraiment spécial de se retrouver en tant que minorité ethnique tandis qu’ici, peu importe d’où tu viens, tu peux passer pour un Montréalais pur et dur ! Ce qui était aussi étonnant, c’est qu’il y a peu de gens qui parlent anglais, même dans l’immense ville de Tokyo. Une fois, nous voulions marcher d’une station de métro (Shibuya) à une autre (Harajuku) mais je n’étais pas certaine du sens qu’il fallait partir. J’ai donc décidé d’arrêter un jeune tokyoite en me disant qu’il savait sûrement parler un peu anglais grâce à des cours à l’école. Finalement notre conversation s’est résumée à pointer ma carte et des simagrées « par là » ou « par là ? » ! Une autre chose qui m’a bien étonnée c’est les taxis avec les portes qui ouvrent toutes seules ! C’est étonnant la première fois que tu vois ça ! Ma seule déception c’est que j’aurais aimé explorer plus de villes et villages du Japon. Avoir eu plus de temps à planifier le voyage, j’aurais aimé aller dans des petits villages et vraiment vivre au rythme des gens qui y habitent.

KS: Avez-vous vécu un choc culturel face aux traditions ?

MCG: Oui et non. Ayant grandi avec une mère japonaise, même si elle s’est beaucoup ajustée à la culture nord-américaine, j’ai déjà vécu avec des valeurs que les japonais trouvent si importants à leurs yeux. J’ai toujours grandi avec la valeur de respect envers les parents et les aînés et quelques fois durant ma jeunesse je me trouvais différente face à mes amis où il n’y avait pas cette directive si stricte… c’était spécial de le voir s’appliquer à tout le monde autour de mon au Japon. Les japonais sont très respectueux les uns envers les autres… ce qui était bizarre par contre c’était de voir que toute forme de respect physique semblait disparaître lorsqu’il venait le temps de prendre le train à l’heure de pointe ! Vous pensez être tassés dans le métro de Montréal ? C’est RIEN comparé à là-bas ! C’était étouffant de se retrouver à 1cm du visage d’un étranger ! C’est là que mon chum était chanceux… avec son 5’11’’, monsieur respirait très bien car il dépassait tout le monde d’au moins une tête ! Ce que j’ai trouvé différent de nous c’était au restaurant. Ici, boire une soupe à même le bol est impoli mais là bas, tout le monde le fait ! Sapper lorsqu’on boit une soupe ? No problemo ! Se moucher à la table par contre ? Pas très bien vu. Renifler à la table ? Go ! Mon chum n’arrêtait pas de dire que sa mère aurait eu une crise cardiaque à faire toutes ces choses qu’elle a toujours dit à ses enfants de ne pas faire !

Sushis à un restaurant à 2 pas du marché de poisson Tsukiji { Photo: Marie-Christine Genero }

KS: Quel a été votre met préféré pendant votre séjour et pourquoi ?

MCG: Les sushis ! Surtout ceux qu’on a mangés dans un petit restaurant tout près du marché de poisson Tsukiji. Nous avions eu droit à plusieurs coupes de thon, passant de ce qu’on a chez nous, à la coupe la plus grasse du poisson. Ça fondait dans la bouche c’était incroyable ! Il y avait également un petit restaurant près de notre hôtel qui servait du poisson de Tsukiji. C’était moins de 10$ et on avait droit à un bol de riz de sushi avec du thon en sashimi par-dessus, une soupe miso et un thé vert. Délicieux à un prix que notre portefeuille appréciait ! Ah il y avait aussi les okonomiyakis ! Ces petites galettes avec du chou et de la mayonnaise… délicieux ! Hm finalement je crois que tout ce que j’ai mangé était mes plats préférés !

KS: Y a-t-i un objet en particulier dont vous êtes tombée amoureuse et que vous avez voulu ramener avec vous ?

MCG: Une petite fille japonaise ? Les enfants japonais sont tellement beaux ! Sérieusement, j’aurais aimé rapporter un kimono mais les vrais sont tellement chers.

KS: Quelle villes avez-vous visité et quelle était votre préférée et pourquoi ?

MCG: Nous avions visité Tokyo, Kyoto, Kawazu Seven Falls et Hiroshima. Honnêtement, je n’avais pas de ville préférée car chacune d’elles apportait quelque chose de si différent. La grandeur de Tokyo, la culture qui se trouvait à Kyoto, la beauté des paysages à Kawazu et l’histoire à Hiroshima faisait en sorte que nous vivions des émotions différentes à chacune des places.

KS: Depuis votre retour du Japon, cuisinez-vous plus japonais à la maison ? Avez-vous des recettes préférées ?

MCG: Oui ! Il m’arrive de faire des plats qu’on avait mangé au Japon pour qu’on se rappelle du voyage qu’on a fait. Le plat le plus facile est le Oyakodon, ou « Mother and Child ». C’est du poulet et des œufs cuits dans une base de Hon Dashi servi sur du riz blanc. 10 minutes et c’est prêt ! Nous aimons bien manger du Tsumetai Udon, nouilles Udon froides, avec une sauce à base de sauce soya (j’utilise la sauce Memmi de Kikkoman) avec des algues séchées sur le dessus. C’est rapide et super bon !

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From Japan with Love with Vanessa Muri13 Aug 2010

Vanessa Muri and her Japan Arilines training crew

Our From Japan with Love interviews continue this week with Vanessa Muri, a Montreal-based freelance editor, writer & blogger for sweetspot.ca. Vanessa had the chance to live in Japan for a little while in 1998 and she tells us all about it.

Kaiji Sushi: Why did you decide to go to Japan and how did you go about preparing your trip?

Vanessa Muri: I went to Japan in the summer of 1998 to train as a flight attendant for Japan Airlines.

KS: Were you surprised or disappointed by anything in particular?

VM: Surprised… Yes, by how many people knew who Anne of Green Gables was! Every time I’d meet someone, whether it was in the city or the countryside, they’d giggle or point at my hair and say “Anne” over and over. As for disappointed, not so much. Maybe by the interest that they have in some aspects of western culture. With traditions as rich and beautiful as their own, it’s sad that the McDonalds and Burger Kings of the world are making headway there.

KS: What was your favourite meal while you were there and why?

VM: You might laugh, but to be honest, I loved the rice. I’ve always loved rice; rice pudding is just about my favourite dessert. But simple Japanese rice, the right amount of sticky, with furikake (a spice and herb mixture) sprinkled on top and a splash of soy sauce; that does it for me every time. I also love the cold soba noodles; those are delicious served with seaweed.

KS: How do you find Japanese food in Montreal compares to food in Japan?

VM: It’s not quite the same, but it’s similar enough. I think Montreal is very lucky to have some amazing sushi chefs working here, and as for the noodle dishes, I have yet to try one that equals those in Japan. But I’ve not been to nearly enough restaurants yet.

KS: What was the one tradition or aspect of Japanese life that left the biggest impression on you?

VM: The incredible amount of respect people have for each other. It was difficult to get used to the nuances of society, the classes, the different levers of politeness demanded in certain social occasions. But I don’t think one can ever be too polite to another human being. We can be so gruff here in the West.

KS: Was there one particular object you fell in love with and had to bring back with you?

VM: The kimono! I couldn’t afford to bring a real one back as they are thousands of dollars. So I bought a yukata (decorated robe) instead. And an obi (the waist tie), so at least it would sort of look like the real thing. But I love the history of the geisha in general, the story behind the layers of fabric and makeup.

KS: Would you go back and if so, would you do anything differently this time around?

VM: I would go back in a second. If I could do anything differently, it would be to visit more places on my own, and not wait for my friends or colleagues to go with me. I could have seen so much more of the surrounding countryside, but I was afraid to go by myself. Now I would waltz right in there and be uninhibited.

KS: Would you go back to certain places and relive certain experiences?

VM: I would love to go back to Tokyo and Kyoto. Tokyo for the excitement, Kyoto for the beauty. And I was this close to Fiji-san, but I didn’t have enough time to climb the mountain. The next time I will, without question.

Don’t miss Vanessa’s weekly column on sweetspot.ca on fashion, travel, food, wine and the latest happenings in Montreal.

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From Japan with love avec Valérie Thibault06 Aug 2010

Aujourd’hui nous commençons un nouveau volet sur ce blogue: le volet entrevues sous la catégorie From Japan with Love. Nous parlerons avec des personnes qui ont déjà fait un voyage au Japon ou qui rêvent d’en faire bientôt. Ils partageront avec vous leurs impressions de ce pays presque mythique.

Nous commeçons nos voyages avec Valérie Thibault du blogue La Déroutée. Valérie a été passer quelques semaines au Japon récemment et en est revenue complètement enchantée.

Valérie dégustant un thé matcha { Photo: Valérie Thibault }

Kaiji Sushi: Pourquoi avez-vous souhaité partir au Japon ? Avez-vous étudié un parcours précis pour l’organisation de votre voyage ? Aviez-vous choisi d’y partir lors d’une saison spécifique ?

Valérie Thibault: J’avais hâte de mettre les pieds en Asie pour la toute première fois de ma vie! J’ai toujours été fascinée par « l’harmonie avec la nature » que cultivent les japonais dans de nombreux aspects de leur vie, que ce soit en cuisine, en art, en littérature, dans leurs pratiques religieuses, etc. J’ai eu un plaisir fou à organiser mon voyage durant des mois, à lire sur le Japon dans des guides et sur internet! On trouve à la fois, au Japon, un amour et un respect inouï des traditions ancestrales, en même temps qu’un marché débordant de nouvelles technologies et d’inventions plus farfelues et originales les unes que les autres; le paradoxe entre ces deux aspects est si attachant!

KS: Avez-vous eu des surprises ou/et des déceptions ?

VT: Ma plus grande surprise a certainement été de me sentir si bien à l’autre bout du monde! Je ne m’attendais pas à un dépaysement si accueillant et je me suis même dit à moi-même plusieurs fois, en marchant dans les rues de Tokyo, que si l’occasion se présentait, je déménagerais ici sur le champ!

KS: Avez-vous découvert un nouvel accessoire de cuisine qui n’existe pas au Canada ?

VT: Il y en a plusieurs! J’ai particulièrement aimé le shichirin, un joli petit four d’argile japonais, traditionnel et souvent décoré à la main. Il sert notamment à faire cuire le hoba miso, une spécialité de la région de Hida. J’ai également ramené de nombreux accessoires à bentos, et même un gadget de cuisine pour faire des « sandwichs pas de croûte japonaises » !

Hoba

Shichirin et hoba miso { Photo: Valérie Thibault }

KS: Les Japonais ont-ils des habitudes domestiques différentes des nôtres ? (Comme le petit-déjeuner, etc …)

VT: Au Japon, il n’y a pas vraiment de distinction entre le menu du petit-déjeuner et celui des autres repas de la journée ! Ça fait partie des habitudes, là-bas, de manger du poisson cru ou un savoureux bol de ramen comme premier repas (et puis pourquoi pas, après tout, c’est tellement bon) !

KS: Y a-t-il des choses que vous avez découvert là-bas et que vous souhaiteriez avoir ici ?

VT: J’aimerais tellement qu’il y ait un kaiten zushi à Montréal! Ce sont des restaurants où les sushi défilent devant nous sur des tapis roulants! Dans certains d’entre eux, nous sommes assis autour d’une grande table ronde où l’on peut directement faire nos demandes spéciales aux chefs, qui se trouvent au centre; dans d’autres, on commande les spécialités à l’aide d’un écran électronique, un peu comme dans un jeu vidéo! J’ai aussi eu un véritable coup de cœur pour les purikura, des photomatons interactifs!

Kaiten Zushi { Photo: Valérie Thibault }

KS: Quel a été votre met préféré pendant votre séjour et pourquoi ?

VT: Côté cuisine traditionnelle, j’ai eu un véritable coup de cœur pour le hoba miso : des légumes, du tofu et/ou de la viande, cuits avec du miso à l’intérieur d’une feuille de magnolia ! Côté cuisine populaire, j’ai craqué pour les okonomiyaki, des omelettes ou crêpes à base de chou, qui peuvent contenir une panoplie d’ingrédients différents ; je m’en fais maintenant très souvent à la maison !

Vous pouvez en lire plus sur les aventures et les coups de cœur de Valérie au Japon sur son blogue La Déroutée.

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Être coiffée comme une Geisha …02 Aug 2010

Après vous avoir parlé des kimonos la semaine dernière, il fallait bien que je vous parle des chignons des Geishas. Toujours parfaitement accessoirisés et sans un cheveu qui dépasse, les chignons de Geishas sont exceptionnels.

Dans la pure tradition, ils sont faits chez le coiffeur et doivent tenir pendant une semaine. Le but est de ramener le maximum de cheveux au somment de la tête et de faire des courbes avec les longueurs. Le tout, tenu par un morceau de soie rouge.

On raconte que beaucoup de Geishas à la fin de leurs vies n’avaient plus de cheveux à force de les tirer. De nos jours, il existe des perruques.

Les peignes, les fleurs, les perles et même les broches font partis des accessoires les plus utilisés pour décorer le chignon.

Petite astuce : Pour ne pas abimer leurs chignons, les Geishas utilisent un takamakura (repose nuque).

Pour votre information, j’utilise le présent car les Geishas existent encore.

Je vous souhaite une bonne semaine.

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